compte rendu Assemblée Générale du 29 Mars 2019

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COMPTE RENDU Assemblée Générale du 29 MARS 2019

Excusés : Fabrice Brun député / Sandrine Genest élue régionale / Jean Yves Meyer maire Aubenas/ Laurent Ughetto président conseil départemental représenté par Raoul L’herminier.

Professionnels des métiers d’art :
46 Présents ou représentés – 8 Pouvoirs
103 Adhérents
Le quorum étant fixé à 25% d’adhérents, il est acquis.

Ce qui a été voté : I – Rapport financier : Voté unanimité

II – Rapport moral : Voté unanimité

III – Projets: Vente en ligne / Logo MA Ardèche / Salon professionnel / Espace Métiers d’art

IV – Composition du CA : Voté unanimité

La présidence est assurée par Daniel Pelegrin qui remercie les professionnels ainsi que les associations présentes et la mairie d’Aubenas qui nous accueille gracieusement dans cet espace de l’ancienne bibliothèque d’Aubenas.

I- Rapport financier : Eduard Juanola – trésorier, Stefanie Wesle – vice-trésorier –

Le rapport financier reflète l’état dans lequel nous vivons les chiffres au cours de l’année.

Outre le fait que nous établissons un budget pour chaque action d’envergure, pour toute dépense engagée, nous planifions la date probable de la recette qui en assurera le règlement. En cas de défaut de la recette prévue, Trajectoires se doit d’avoir les fonds pour effectuer les paiements.

En 2018, Trajectoires a réalisé 3 actions majeures : l’expo « Ligne d’Arts » à Largentière en avril à la demande de la Communauté de Communes du Val de ligne, l’élaboration du « projet Espace métiers d’art » de juin à septembre et l’expo « Vogüé » en novembre en partenariat avec Vivante Ardèche.

Parlons chiffres.

Le compte de résultat résume les opérations engagées du 1er janvier au 31 décembre 2018, nous avons eu 24 640 euros de recettes pour 20 570 euros de dépenses, soit un résultat bénéficiaire de
4 070 euros. Ce résultat, qui peut paraître important, est dû à l’absence de prise en charge par Trajectoires des frais de déplacement supportés par les bénévoles, et aussi à l’absence de toute forme de rémunération.

Nos recettes, c’est 24% de prestations assurées par les membres de Trajectoires, 44% de subventions et 32% d’adhésions, d’inscriptions pour Vogüé et de partenariat. Nos dépenses, c’est 74% pour les expositions, 14% de frais de fonctionnement et 12% d’achat de prestation.

Pour les 3 activités majeures de Trajectoires en 2018, nous avons constaté un bénévolat très important : 1245 heures. Le compte de résultat 2018 est donc complété par une évaluation des contributions volontaires en nature de 13 859 euros. Cette évaluation ne se veut pas exhaustive mais reflète la masse d’heures de bénévolat engagé par une quinzaine d’entre nous.

Le bilan présente à l’actif un solde bancaire de 11780 euros au 31/12/2018. Compte tenu des dettes 2018 à régler en 2019 et des sommes restant à percevoir en 2019, le report à nouveau en ce début d’année 2019 est de 15 750 euros. Cette trésorerie nous permet d’engager et payer nos factures fournisseurs avant de recevoir le 1er euro de nos clients et subventionneurs, et, en 2019 d’amorcer le financement d’actions de formation et de frais de déplacement pour des actions ciblées, décidées et approuvées par le CA.

Pour mémoire, en 2018, nous avons réuni 87 adhérents PMA et 9 adhérents de soutien.

Pour 2019, nous avons budgété la Fête des métiers d’art en juin pour un total de 15 000 euros. Les demandes de financement privées et publiques sont d’ores et déjà amorcées. Les adhésions 2019 sont ouvertes, n’hésitez pas à adhérer soit en tant que Professionnel des métiers d’art, soit en tant que Membre soutien.

II- Rapport moral :

1- Vie associative 2018 – Sona Karadélian

  • Comme décidé lors de notre dernière AG, nous nous engageons dans des partenariats plus importants avec les autres associations.
  • La biennale de Vogüé a été mise en place en coresponsabilité avec l’association Vivante Ardèche. Nous avons mis en place une convention de parité pour l’organisation de l’événement.
  • La fête des métiers d’art en 2019 est organisée en collaboration avec l’association du Scarabée.
  • Depuis 6 ans Trajectoires est membre d’AAF qui nous a encore soutenu pour la biennale de Vogüé.
  • Évolution du nombre d’adhérents

Au moment de la dernière AG (en comptant les adhérents 2017), nous étions 103 adhérents.
Le chiffre au 31 décembre 2018 est de 96 (87 adhérents bénéficiaires et 9 de soutien). Cette année (janvier, février, mars) nous avons enregistré 23 nouvelles adhésions (c’est-à-dire des professionnels qui n’étaient pas adhérents en 2018, et qui ont adhéré en 2019)

  • Vie de l’association

Tout comme les autres années nous avons essayé de communiquer le mieux possible avec les adhérents.

Les compte-rendu de tous nos CA et les bilans de nos manifestations (Biennale de Vogüé, Ligne d’arts) ont été communiqués à l’ensemble de nos adhérents.

  • Évolution du site

Pages vues : 20 984 (18 732 en 2017), Visiteurs : 5976 (3340), Visites : 7458 (4 684), Temps moyens passé sur une page : 56 s (1mn 00s),

Il y a eu un pic le samedi 10 novembre 1 semaine avant Vogüé donc (826 pages vu ce jour-là)

2- Evènementiels :

A- Stéfanie Wesle – Événementiel Biennale de Vogüé

Le bilan est positif même si les évènements sociaux des gilets jaunes ont fortement impactés l’affluence notamment pour les visiteurs des départements limitrophes. Nous étions au début du mouvement et les blocages routiers étaient importants.

Pour les exposants, une satisfaction globale pour les 35 participants avec un chiffre d’affaire supérieur à 2016 soit 21 590 € pour 16 000 € en 2016. 21 professionnels sur 35 ont réalisé des ventes.

50 % des ventes sont entre 70 et 400 €

Moins de 10 % sont inférieures à 50 €

Plus de vente de belles pièces entre 800 et 3500 €

La participation du public était supérieure à 3000 personnes mais reste loin de la participation des visiteurs de 2016 qui était de plus de 5 000 entrées.

Notre partenariat avec Vivante Ardèche est solide. Pour la 3ème biennale, l’organisation fut en co-responsabilité et l’association Vivante Ardèche a trouvé cette édition la plus réussie.

Il est prévu de travailler sur quelques pistes pour la prochaine édition :

  • Renforcer le travail collectif dans l’organisation de la manifestation
  • Une discussion est ouverte sur les jours d’ouverture qui est trop important pour la majorité des exposants. Les 2 WE consécutifs sont lourds et la proposition d’ouvrir seulement 2 fois 3 jours, du vendredi au dimanche et fermeture à 18h au lieu de 19h doit être étudiée.
  • Organiser la conférence avec l’invité d’honneur pendant les heures d’ouverture du château.
  • La vente des catalogues par les jeunes a été très appréciée et voir comment nous pouvons l’associer avec le comptage des visiteurs à l’entrée. Cette question doit être posée pour la prochaine biennale avec de quelle manière nous pourrions procéder.
  • Réfléchir à l’opportunité de diminuer le nombre d’exposants pour favoriser un grand nombre d’objets par exposants afin de mieux présenter le travail du professionnel dans sa globalité.
  • Dans la communication, revoir les contrats avec la presse écrite et un matériel plus important pour chaque exposant. Inviter massivement les galeries en dehors de l’Ardèche, refaire la publicité dans Artension (remise de 50% sur la publicité), voir la possibilité avec le magazine Beaux arts.

La question est posée, comment on peut valoriser les œuvres accrochés aux murs…à réfléchir pour la prochaine biennale.

B- Annie Mayan Ligne d’arts 2018-2019

Les 14 et 15 avril 2018 avait lieu la 5e édition de Ligne d’Arts dans les salles de l’ancien tribunal de Largentière (07110). Pour cette exposition-vente, nous étions 25 professionnels des métiers d’art. Après le textile en 2017, c’est le verre qui était mis en avant avec 8 verriers ardéchois et leurs spécificités.

Concernant les préparatifs de cette manifestation :

Pour mettre en place la scénographie au Tribunal, une dizaine de bénévoles de l’association investissent les lieux durant une semaine. Pour les 4 premières éditions, les résultats étaient à la hauteur des heures bénévoles de préparation en amont permettant d’accueillir 20 à 40 professionnels des métiers d’art. Ainsi, en 2017, 36 exposants ont réalisé sur l’expo un chiffre d’affaires global de 12 000 euros.

L’expo 2018 n’a pas apporté le résultat souhaité. Beaucoup d’investissement pour les PMA pour un résultat insatisfaisant….. Un chiffre d’affaires sur l’expo de 3 500 € pour 25 exposants.

Petit historique concernant le Festival Ligne d’art :

Initié par la communauté de communes du Val de Ligne fin 2013, Ce Festival avait pour objectif de refléter le dynamisme culturel et économique du Val de Ligne. Effectivement en 2014 : multi activités / professionnels et amateurs dans des lieux différents / 11 communes du territoire intercommunal ont accueilli des Artistes plasticiens (peinture, sculpture, mosaïque, dessins…) / Photographes / Artisans d’art / Troupes de théâtre / Musiciens et chanteurs / Ecrivains / Associations artistiques et culturelles … pour un budget de 19 000 €.

5 ans après, on constate une diminution sensible de l’offre culturelle (pas de théâtre, moins de musique, moins d’expo…) pour 7 communes participantes et un budget de 8 000€ qui ne permettait plus de faire une communication correcte. Baisse des visiteurs et mécontentement à la fois des professionnels et des amateurs.

En conséquence, la communauté de communes du Val de Ligne a décidé de ne pas renouveler le festival Ligne d’Arts en 2019 afin de pouvoir repenser ce festival sous une nouvelle forme.

C- Annie Mayan- Fête des métiers d’art à Thueyts

Les 2 premières éditions de la Fête des Métiers d’art en 2015 et 2016 se sont déroulées dans le parc de Vals sous la houlette de Trajectoires. Cette année, Trajectoires et Le Scarabée organisent en partenariat cette 3ème édition.

La mairie de Thueyts nous accueillera pour cette manifestation dans le parc du château de Blou les 8 et 9 juin 2019.

Autant, il est important de réaliser des expositions où la sélection des artisans montre l’excellence de leur travail, autant il est indispensable que la famille des métiers d’art se retrouve et montre sa diversité, sa créativité dans une ambiance conviviale et festive.

La dimension « production locale » est mise en avant. Les participants sont donc fortement incités à effectuer des démonstrations afin que s’installent spontanément une proximité et des échanges avec les visiteurs. Cela permet en outre aux professionnels des métiers d’art d’échanger sur leurs métiers respectifs et favorise ainsi un sentiment d’unité.

A ce jour, on a reçu 48 dossiers.

Dans les jours qui viennent, un mail sera adressé aux participants, précisant les besoins en bénévolat, les détails pour avant, pendant et après cette expo.

L’installation dans le parc se fera le samedi matin, sous des chapiteaux.

L’inauguration, samedi 8 juin à 11 heures, invitera largement personnalités politiques et associatives qui soutiennent notre démarche.

Dans la soirée, un repas « cuisson à la broche » permettra de continuer les échanges entre visiteurs et exposants. Il sera suivi d’un moment festif avec un groupe musical.

Dimanche 9 juin, les professionnels accueilleront les visiteurs. Une restauration avec buvette sera organisée. La clôture de la fête aura lieu à 19 heures.

L’objectif de cette fête des métiers d’art est de montrer les créations régionales et les objets du plus grand nombre dans une ambiance détendue et conviviale et permettre de réussir un grand nombre de vente.

D – Denis Cunin – Projet centre métiers d’art.

Bref récapitulatif de notre projet :

Suite à la caverne des métiers d’art, boutique collective montée à Aubenas en juillet et aout 2017 dans le cadre de l’ouverture de la ligne de partage des eaux, nous avions eu beaucoup de retours, que ce soit de professionnels ou de membres de notre public habituel nous disant qu’ on ressentait le besoin d’un lieu métier d’art pérenne en Ardèche.

Suite à cela, nous avions proposé aux membres de l’association une rencontre pour en parler, le 10 octobre 2017. La réunion avait été très riche (et mouvementée). On avait vraiment senti de l’énergie constructive, volontaire, derrière les interventions, et on s’était donc dit qu’il y avait sans doute de quoi bâtir quelque chose.

A la dernière AG, les adhérents ont voté pour que l’association travaille sur l’élaboration d’un projet, qui a donc été lancé.

On a eu des réunions ouvertes à tous les adhérents.


On a constitué des groupes de travail en mai 2018 qui se sont réunis pour travailler. On a rendu compte autant que possible par mail de la construction afin que tout le monde puisse réagir et intervenir sur le processus.

Il y a eu 25 professionnels en tout qui auront participé à l’élaboration du projet en travaillant dans les groupes ou en s’exprimant par mail.

On a tout synthétisé pour éditer notre plaquette.

On a présenté le projet lors d’une réunion où tous les professionnels du département étaient conviés en octobre.

Au final plus de 100 professionnels ont signé pour soutenir le projet.

Enfin, on a envoyé la plaquette à toutes les mairies d’Ardèche

III – Les projets : Denis Cunin – Label, réseau, Marketplace

Notre projet de centre est là. On a fait, et on continuera à faire, tout ce qu’on peut pour convaincre les pouvoirs publics locaux que ce projet serait une opportunité pour le développement du territoire mais la balle est désormais dans leur camp.

En attendant, vu notre bonne santé financière, on a la possibilité, si on le souhaite, d’avancer seul sur la partie II du projet / Reseau, Label et Site de vente en ligne collectif sous forme de Marketplace.

C’est la partie la plus compliquée car celle qui fait le moins l’unanimité. Le groupe de travail a été difficile.

Lors des réunions, on a eu à certains moments des levées de bouclier.

“Un label, c’est un outil marketing et le marketing c’est contraire à nos valeurs / Moi je suis un créateur unique, singulier et totalement indépendant et je ne veux pas diluer mon identité personnelle dans une imagerie collective “

“Vendre par internet, c’est contraire aux valeurs des métiers d’art. Moi, j’ai pas de temps à perdre à mettre les photos de mes objets en ligne.”

D’autres pensent par contre qu’il serait rationnel de s’adapter aux modes de consommation actuels et qu’on peut utiliser les outils de ventes de manière intelligente et ne pas perdre la dedans notre identité métiers d’art.

Je vous propose donc de débattre et décider par un vote si oui ou non, on se lance là-dedans.

– sachant que c’est un projet qui demandera beaucoup de travail et qu’il faudra qu’un nombre suffisant de personnes s’impliquent dedans, sinon ça n’avancera pas.

– sachant aussi qu’il faudra ensuite qu’un nombre relativement important d’atelier s’engagent à entrer dans le dispositif. Si on est 5 à afficher sur nos ateliers et nos voitures “ateliers d’art d’Ardèche” et à être sur la marketplace, ça n’a aucun sens.

Je vous propose de relire la partie du projet relative à ces questions pour qu’on en parle ensuite.

« PROJET : II/ Une campagne permanente de communication

Ce projet est par essence une opération de communication visant à promouvoir nos ateliers.
Celle-ci s’articule autour de trois axes :

1/ Mise en réseau et création d’un label « métiers d’art en Ardèche »Moyens et supports possibles :
• Affiche / signalétique commune aux membres du réseau sur les ateliers, les véhicules et les stands ;
• Carte géographique des ateliers de métiers d’art dans chaque atelier ;
• Classeur présentant les fiches des professionnels du réseau ;
• Dépliants à emporter regroupant les informations des ateliers (lien souhaitable avec la Route des Métiers d’Art)

2/ Site WebC/ Vente en ligne sous forme de “Marketplace”.
Nous devons construire une clientèle régulière. Il est essentiel que ces clients, quand ils ont un achat à effectuer, puissent avoir un accès immédiat à un catalogue le plus large possible, beaucoup plus large que les seuls objets du centre, sinon ils iront voir ailleurs.
Cette boutique collective sera ancrée dans le territoire, à destination de notre base de clients. »

Un débat et un vote ont suivi :

Pour le site Market place : adopté avec 4 abstention et 0 contre

Pour le label Métiers d’art Ardèche : adopté avec 3 abstention et 0 contre

Proposition d’un salon Métiers d’art en direction des professionnels : hôtellerie, restaurateur, chambre d’hôte….

Accepté avec 1 abstention et 0 contre.

Projet pôle métiers d’art Aubenas – Daniel Pelegrin

Rappel du projet : Créer un pôle Métiers d’Art en plein centre-ville à l’hôtel Goudart-Ruelle Aubenas (ancienne bibliothèque, inscrit aux monuments historique)

Surface : 940 m2 – 3 étages

Coût du projet : 3 millions 315 000 € HT. Les partenaires du projet seraient la région, le département, les com com, la DRAC, la ville et l’EPARECA (Établissement Public national d’Aménagement et de Restructuration des Espaces Commerciaux et Artisanaux) qui est un opérateur public créé fin 1998 en application de la Loi du Pacte de Relance pour la Ville du 14 novembre 1996. Sur les 3 villes du département (Annonay, Privas et Aubenas), seule Aubenas aura le label Ville d’art. L’EPARECA a nommé un cabinet d’étude « les m2 heureux » afin de calibrer précisément les besoins.

Après une première réunion le 14 janvier 2019 en mairie d’Aubenas pour nous présenter le projet d’investissement, notre association Trajectoires a été invitée à 2 journées de travail qui ont eu lieu le 11 février et 11 mars de 10h à 17h pour participer à la faisabilité du projet et amener son expertise.

A ces 2 journées de travail, ont participé l’Agence de développement économique, Az’art, la CMA et Métiers du monde.

Pour Trajectoires, ont participé Stéfanie Wesle, Sona Karadélian, Arnaud Lucotte, Denis Cunin et Daniel Pelegrin.

Nous étions mandatés par notre CA pour porter notre projet en argumentant sur cette construction collective à 100 PMA qu’il fallait prendre en compte. Nous avons rappelé que notre projet n‘était pas à prendre ou à laisser mais devait s’inscrire dans la politique territoriale proposée.

Avec la grotte Chauvet, l’ouverture du musée d’art contemporain au château d’Aubenas, de nouvelles perspectives en faveur des métiers d’art sont possibles sur le département pour développer une nouvelle offre touristique et culturelle.

Suite à ces 2 réunions, les discussions des 2 groupes de travail se rejoignent sur la nécessité de concevoir le bâtiment sur 3 thématiques :

Une boutique au rez de chaussée (100 à 150 m2)

Une salle d’exposition au 1er étage (200 à 300 m2)

Des ateliers au 2éme étage (300 m2)

La question de la nécéssité de mixité Public/Privé et Bénévolats/Salariés pour gérer le lieu est posé.

Cependant, la ville souhaite mettre en location à 80 € H.T. le m2 à l’année pour récupérer un loyer de 43 000 € par an et après l’investissement immobilier, cela ne doit coûter ni à la commune et ni aux communautés de communes d’Aubenas.

Nous restons dans l’attente de restitution de nos travaux et la synthèse qui en sera faite pour poursuivre la construction du projet si notre utilité demeure.

Transition écologique

Sur invitation de Raoul L’herminier, notre association a participé à la semaine de la transition. Gwladys Lopez et Daniel Pelegrin étaient présents à la journée du lundi 24 septembre, mandatés par le CA pour présenter notre projet.

Cette journée a été intéressante, nous avons présenté l’Espace de ressources des ateliers d’art en Ardèche dans l’atelier numéro 2, nouvelle opportunité économique, en présence de Raoul Lherminier et Simon Plenet. Nous ressortons de cette rencontre avec la conviction que notre projet de structuration des métiers d’art est au cœur de la démarche de transition énergétique.

Nous avons explicité dans l’atelier 2, pourquoi et comment notre projet de regrouper tous les PMA de l’Ardèche et limitrophes s’inscrit dans la transition énergétique :

  • C’est une économie locale avec des ateliers ouverts toute l’année, nous contribuons à créer du lien social et servir l’économie des collectivités rurales
  • C’est une économie des circuits courts avec nos ateliers qui entretiennent des liens forts entre producteurs et consommateurs, nous contribuons à favoriser des services, des fournisseurs de proximité limitant les transports entre la création/fabrication et vente y compris une échelle de collaboration entre artisans, commerçants…. Pas la peine de faire 200km pour acheter un objet d’art.
  • C’est une économie culturelle avec la préservation du patrimoine d’hier et garant du patrimoine de demain, du maintien des savoir-faire, parfois seulement enseigné dans nos ateliers. C’est un partage des connaissances, des savoir-faire transmis au public dans nos ateliers et boutiques
  • C’est une économie touristique avec 200 000 visiteurs à l’Espace de restitution de la grotte Chauvet hors de la période estivale (chiffre 2017), nous contribuons à poursuivre la visite de notre département avec nos ateliers, la majorité des commerces touristiques ferment hors saison, hors les PMA restent ouvert à l’année. Notre projet d’espace de ressource des métiers d’art offrira un attrait supplémentaire.
  • C’est une économie circulaire avec nos productions, nous limitons les gaspillages. Nous sommes en opposition à l’obsolescence programmée. Nous contribuons à la gestion des déchets et du recyclable en donnant une seconde vie aux produits par des méthodes de réemploi, de réparation, de transformation, de réutilisation des matières premières et de restauration d’objets.
  • C’est une économie sociale et solidaire : l’espace de ressource des métiers d’arts n’a pas une finalité lucrative. Les bénéfices sont réinvestis dans la structure permettant de mutualiser les charges pour soutenir les PMA.

Le projet a une finalité sociale. Alors que l’on parle beaucoup d’innovation technique, notre projet a vocation de porter l’innovation sociale.

Il participe à la parité sociale qui est une réalité de notre filière métiers d’art.

Nous sommes bien dans une économie durable avec des productions qui ne sont pas dé localisables, l’emploi devient durable sur le territoire.

Rappelant que la production intensive est devenue toxique économiquement, socialement et écologiquement, notre projet collectif propose une autre conception du travail, une autre vision des marchés, une autre approche productrice / consommateurs répondant aux besoins d’innovations.

Rencontre avec Madame le Maire de Joyeuse

Suite à sa demande, nous avons rencontré Madame le Maire avec 2 conseillers municipaux le 14 mars 2019 pour expliciter notre projet. La ville de Joyeuse possède un bâtiment (ancien local du Crédit agricole) qui pourrait accueillir le centre de ressources. Il s’avère qu’ils n’ont aucune possibilité financière et nous demandent si nous serions d’accord pour une rencontre avec les responsables de la communauté de communes de Beaume- Drobie qui pourrait s’intégrer dans ce projet. Nous avons accepté le principe d’une reunion et nous sommes en attente de réponse.

IV – VOTE DU NOUVEAU CA ELUS A L’UNANIMITE

Isabel Burgos, Didier Campait, Denis Cunin, Eduard Juanola, Sona Karadelian, Gwladys Lopez, Arnaud Lucotte, Annie Mayan, Fredérique Mazon, Christiane Nicolas, Daniel PELEGRIN, Lise Van Baren, Stéphane Vergnon, Stéphanie Wesle.

Le CA nouvellement élu à la responsabilité de mettre en place la collégiale.

L’assemblée générale se termine par un moment de grande convivialité.

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